Archives pour la catégorie Ouvertures publiques

Une fois l’an les « laborantins » ouvrent leur recherche au public à l’occasion de rencontres littéraires. C’est l’occasion d’expérimenter des modalités de créations partagées.

Ouverture publique au Vent se Lève (05 avril 2015)

Au Labo Littérature, on manipule des matières textuelles souvent euphorisantes, toxiques parfois, neutres jamais. Fissions sylabiques, distillations langagières et cultures de néologismes se déroulent habituellement dans le secret et sous haute sécurité. Pourtant, sur proposition du Vent Se Lève !, le labo littérature a ouvert sa boite de Pandore pour la première fois à quelques curieux qui n’avaient pas froid aux mots. C’était l’occasion pour les laborantins de restituer leur travaux (ou du moins quelques effluves) et d’en dire un peu plus sur leur fameuse posture de recherche dont l’inventaire (non exhaustifs) se résume ainsi à ce jour par « des chercheurs qui cherchent à se sauver (pour ne pas devenir des mues de serpent), … »

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La contradiction

RESTITUTION DE LA CRÉATION PARTAGÉE « LIVRE IMAGINAIRE« , expérimenté le 05 avril 2015 au Vent se Lève ! (Paris), à l’occasion d’une ouverture public du labo littérature. Livre imaginaire ? Késako ? Une vraie-fausse rencontre littéraire sur un vrai-faux livre écrit par un vrai-faux auteur. Et qui produit un vrai texte, en jouant avec les codes et les figures du discours littéraire.

 

Ce n’était pas une surprise mais un peu quand même : Louis S., « l’enfant terrible de la littérature française », a accepté l’idée d’une rencontre publique au Vent se lève, ce samedi 4 avril 2015. C’est face à des lecteurs aux aguets que l’écrivain déroula les intentions de La contradiction (1). Un nouvel opus très attendu après le succès planétaire de L’alcool pour tout le monde (2), que l’on ne présente plus.

Les questions ont fusé dans cette salle mythique du 19e arrondissement de Paris, connu pour son public à rebrousse-poils. L’auteur Houellebecquien, « dans le sens où nous sommes tout deux des capteurs de l’air du temps, et nous sommes aussi tous deux arrivé trop tard dans le capitalisme tardif » (Libération, 25 mars 2015), ne s’attendait peut-être pas à un public aussi contradicteur.

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